photo 9

Comment colorier des yeux Manga avec les feutres COPIC

par Manon, blogueuse invitée.

Bonjour à tous! Je m’appelle Manon et je vais avoir 14 ans dans pas longtemps.
Aujourd’hui, je vous propose de vous apprendre ma façon de colorier les yeux de manga avec des feutres copics (ici, nous utiliserons des copics « ciao »).
Dans mon cas, je vais faire l’oeil bleu.

photo 1

1. Tout d’abord, il faut prendre la couleur qui se rapproche le plus du blanc pour faire des dégradés. Moi, je prend le B12, mais j’aurais aussi pu prendre le B00.

Après avoir choisi le feutre qui conviendra le mieux, coloriez l’oeil avec.

photo 2

2. Ensuite, il faut prendre une couleur un tout petit peu plus foncée, mais pas trop, pour faire la pupille de l’oeil. Personnellement, je prends le B24.

Tracez l’ovale dans l’oeil pour représenter la pupille.

photo 3

3. Prendre une couleur plus foncée (moi, le B18). Avec le feutre, tracez une ligne au milieu de l’oeil. Puis, coloriez la partie supérieure avec le même feutre (sans colorier la pupille).

Toujours avec le feutre (oui, encore xD) tracez 2 traits symétriques qui se rejoignent vers le bas, sans se toucher.

photo 4

4. Normalement, la pupille est en 2 parties grâce à la ligne qui traverse le milieu de l’oeil.

Coloriez la partie inférieure de la pupille avec le même feutre que l’étape précédente.

photo 5

5. J’utilise le B23 pour faire des dégradés en l’appliquant sur « la ligne de la moitié de l’oeil » (et au dessus) pour ne pas qu’on reconnaisse qu’il y a eu une ligne (si vous ne comprenez pas, regardez la photo :p)

photo 6

6. Répétez l’étape 4 avec un feutre plus foncé, moi je prendrai le B39 ! Faire aussi les dégradés (étape 5).

Refaire cette étape plusieurs fois jusqu’a ce que le résultat soit satisfaisant.  Vous pouvez aller jusqu’au feutre noir (repasser aussi sur les 2 traits).

photo 7

7. Grâce à un stylo blanc, je vais faire le contour de la pupille, ce qui donnera « de la luminosité dans l’oeil ».

photo 8

8. Toujours avec le stylo, je fais les reflets et les derniers détails !

photo 9

Et voilà! J’espère avoir été assez claire ^^ »

Je vous retrouve bientôt dans un nouveau tuto! 😀

Manon

photo 10

copic-gotham

Comment réaliser une ébauche de Gotham City aux feutres COPIC


Par Bernard Bosques, Blogueur invité.

Bonjour à tous,

Pour cette ébauche librement inspirée des ambiances de GOTHAM CITY (la ville de Batman) j’ai utilisé différents feutres de la marque COPIC.

gotham-city

TECHNIQUE :

En raison des grands à plat de couleur que représentent les vitrages des façades j’ai utilisé les feutres à pointe large Copic WIDE: W1, W3 et W5 (gris chaud), j’ai pu ainsi couvrir de grandes surfaces sans laisser de traces pour garder de la tenue au dessin. Les petites parties plus fines j’ai utilisé les Copic multiliner et les Copic Ciao pour finaliser certaines parties.

Dans la conception de ce dessin le décor sert d’écrin au personnage en pleine lumière.

gotham-détail

L’ENCRAGE :

Le dessin de héros comics requiert une grande précision au niveau des proportions et de l’encrage.

superman-encrage-03

La précision du trait est primordiale, la moindre nuance en dessin peut modifier l’expression. La gamme Copic comporte une série de marqueurs calibrés pour l’encrage d’une grande précision, j’ai utilisé en fonction du dessin le Copic Multiliner SP BS black , ce feutre permet de manier avec dextérité les pleins et les déliés avec une grande précision.

super—gotham

Maintenant à vos feutres !

copic-gotham

Merci de votre lecture et à très bientôt sur le blog COPIC !

Bernard BOSQUES

brun29

Comment colorier des cheveux bruns tressés avec COPIC

 

Par Sika Chan, Blogueuse Invitée.

Bonjour à tous !

Voici un tutoriel pour colorier une tresse de cheveux bruns.

Pour faire la coloration des cheveux bruns, j’ai utilisé le matériel suivant :

Brun01

Je réalise mon encrage de base (avant la coloration) en sépia (brun) avec les stylos Copic Multiliner.

Pour les cheveux tressés, je commence toujours par le haut des cheveux pour terminer par la tresse. Le début de celle-ci étant sous les mèches, elle doit être plus foncée que le reste.

Donc pour le haut, je choisie la zone où est ma mèche principale pour commencer. C’est la partie la plus importante des cheveux, car c’est là où frappe la lumière, donc l’endroit le plus claire.

 Brun ABrun BBrun CBrun E

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma première étape consiste à mettre ma couleur de base, la plus claire. J’ajoute successivement les couleurs plus foncées en partant du haut du crane et du bout des pointes, (sauf pour les mèches juste au dessus de la tresse que je laisse volontairement plus claire, pour avoir un meilleur contraste par la suite).

Ici, j’utilise le COPIC E35 comme base, puis le E37 pour les ombres claires. Je rajoute un peu de E35 pour estomper la différence entre les deux feutres. Ensuite, le E59 pour les zones foncées, et le E57 pour tracer ou accentuer certaines mèches .

brun07

brun10

Je continue exactement de la même façon pour la mèche suivante.

brun M

Quand la moitié de la partie supérieur des cheveux est coloriée, j’encre au stylo COPIC Multiliner noir 0,1 et 0,05, et j’ajoute quelques traits noir dans les mèches. Puis avec le COPIC Multiliner sepia 0.05 et 0.1, je trace des traits brun pour donner de la texture. Je fais bien attention de suivre la forme de la mèche.

brun14

Je procède de la même façon pour l’autre côté de la tête.

brun16

brun17

Pour la tresse, il faut partir du haut vers le bas. La première partie, celle sous la frange, doit être plus foncée que le reste. J’utilise donc le COPIC E49 (très foncé) pour bien marquer cette zone, et les mêmes COPIC qu’avant pour le reste.

Il faut bien faire attention de respecter la forme des boucles au moment de la colo, pour donner une dynamique. La mèche de cheveux part de l’arrière-centre de la boucle de dessus pour aller vers le centre de la boucle du dessous

brun27

Pour les finitions, j’utilise le stylo COPIC Multiliner noir 0.1 pour rajouter quelques mèches qui sortent de la tresse pour donner un peu plus de naturel. Je peux aussi en ajouter sur le haut de la tête pour donner une impression de légèreté. Enfin, avec un marqueur blanc Graph’it shake, j’ajoute quelques touches de lumière.

brun29

 

Merci de votre lecture et bonne colorisation !

Sika Chan http://www.facebook.com/Sika.Chan.ART

linine11

Comment colorier des cheveux Manga avec COPIC

Par Ay-leen, Blogueuse invitée.

Bonjour à tous !

Dans ce tutoriel je vais vous montrer comment colorier les cheveux avec des feutres Copic, aussi bien noirs que d’une autre couleur car ma méthode reste la même.

En espérant que ça vous sera utile, surtout à ceux qui m’ont demandé de réaliser ce step by step !

– 2 personnages : Yui et Natchi ;

– Bristol format A4 ;

Pigma Micron ;

Copic Sketch et Ciao ;

linine1

Voici les feutres que je vais utiliser pour colorier les cheveux de ce cher Natchi (bien que le noir ne m’ait absolument pas servi en réalité).

linine2

La technique :

Avant toute chose, sachez que pour réussir la technique que je vais vous présenter, il vous faut des feutres ayant une mine pinceau. C’est grâce à sa souplesse que l’on peut réaliser des traits plus fins et moins forts en encre.

Pour se faire, il suffit simplement d’appuyer normalement sur la mine et, avec un geste léger, tracer un trait en relâchant la pression. Vous pourrez ainsi avoir un trait moins dense sur l’extrémité, comme ci-contre.

linine3

La lumière :

L’un des éléments les plus importants dans un dessin. Avant de commencer toute composition, il faut que vous sachiez à l’avance où la lumière sera placée pour savoir exactement comment procéder lors de la mise en couleur.

Ici, la lumière se trouve derrière les personnages, soit à leur gauche si on se place de leur point de vue.

Les reflets sur les cheveux se trouveront donc ici.

J’ai oublié de prendre une photo avant se commencer la colo, désolée…

linine4

La mise en couleur – 1ère partie :

Passons au vif du sujet !

La mise en couleur pure et simple.

Je commence donc par poser la couleur la plus claire, ici le W1.

J’ai pris l’habitude de commencer par colorier les extrémités des mèches et de remonter en utilisant la technique citée plus haut. Je reproduis le processus en continuant avec le haut de la tête, en veillant bien à conserver des zones blanches, qui délimitent les reflets de lumière.

linine5

La mise en couleur – 2ème partie :

Je refais la même chose mais avec un ton au dessus avec le W3.

Une fois encore, je veille à garder une zone blanche, bien que je la comble par endroit pour créer des mèches.

linine6

La mise en couleur – 3ème partie :

Idem que l’étape 2 avec le W5.

2 passages.

linine7

La mise en couleur – 4ème partie :

Idem que l’étape 3 avec le W7.

Les cheveux sont plus détaillés. Pour cela, j’ai fait de légers passages, en appuyant à peine sur la mine pour avoir des traits plus fins.

linine8

Et voilà, c’est terminé !

Il ne reste plus qu’à fignoler les petits détails avec le crayon gel blanc et le dessin est complètement terminé.

linine11

 

Merci d’avoir suivi ce tuto !

Par Ay-Leen

http://alineberger.daportfolio.com/

https://www.facebook.com/ayleensart

http://ay-leen.deviantart.com/?rnrd=23964

image à la une

Comment dessiner le personnage Manga « Harmonie » avec COPIC

Par Nadou, Blogueuse invitée. Nadou est dessinatrice de la série BD « Légendaires: les Origines« , scénario de Patrick Sobal, publiée aux editions DELCOURT.

Cet article a été publié pour la première fois sur le blog de Nadou. Nous remercions Nadou d’avoir autorisé la republication de cet article sur le blog COPIC. 

Bonjour à tous !

Précision : tout ce que je vais écrire ici n’est en RIEN la bonne parole et ce n’est pas forcément LA MEILLEURE voie à suivre, c’est juste ma façon de procéder, rien de plus.

Première étape, tout simplement le croquis… En espérant que le votre sera plus propre que le mien.

photo 1

Ensuite, la phase « encrage » du dessin.

Voici une rapide vidéo d’à peine une minute de cette étape du dessin.

photo 2

Ici elle a été réalisée avec deux feutres COPIC Multiliner taille 0.05, et 0.1, exemple :

photo 2 bis

Si on souhaite une colo plus pastelle, avec des couleurs plutôt claires, on peut aussi encrer avec une autre couleur que le noir, ici un exemple de deux stylos couleur Sepia.

COPIC en fait aussi en gris/bordeaux/vert, etc, mais ce n’est pas facile à trouver…

photo 2 ter

On entame la phase couleurs.

Pour ma part, je commence toujours par la peau.

Je procède ainsi : une première couche avec la couleur la plus claire possible, une seconde couche d’ombres avec une couleur plus foncée, ainsi de suite.

Sur l’image ci-dessous, on voit à gauche que je n’ai utilisé qu’une ombre, à droite on remarque que j’en ai superposé plusieurs.

photo 3

Voici les 4 COPIC que j’ai utilisé pour faire ce dégradé (pour la peau, j’utilise toujours ces COPIC) :

E00, YR00, E11, V12

photo 3 bis

Ensuite, les cheveux, la partie que je préfère.

Comme pour la peau, je commence par une couleur très claire. Je colorie toute la zone avec, en prenant soin de laisser du blanc pour les reflets.

photo 4

Comme pour le lineart, j’ai fait une petite vidéo de cette étape du dessin, pour montrer de quelle manière je superpose les différentes couleurs.

Le but de toute cette mascarade ?

Obtenir de jolis reflets dégradés, un fondu propre et doux, plutôt que passer brutalement de la couleur foncée au reflet blanc.

 On arrive à ce résultat :

photo 5

Vêtements et reste du dessin, même combat, plusieurs ombres superposées…

photo 6

Voilà la difficulté du truc, choisir les bonnes couleurs, et surtout avoir celles qu’il faut.

Vous l’avez compris, c’est cher, il faut beaucoup de couleurs, et c’est pas toujours évident…

 Petite astuce : Si jamais certaines couleurs vous manquent, n’hésitez pas à en mélanger/superposer certaines, je pense notamment aux couleurs foncées, qui peuvent plus ou moins être obtenues grâce à un gris superposé.

C’est pas excellentissime, mais ça dépanne. Je le fais fréquemment.

 Et voilà le résultat de dessin terminé !

photo finale

J’espère que ça vous a plu, et surtout que ça vous sera utile :-).

Nadou

https://www.facebook.com/nadou.artwork

http://nadou-nikki.blogspot.fr

Comment dessiner le personnage de Manga « Tako » au COPIC

 

Par Jérémie Leroi, Blogueur invité.

Bonjour à tous !

Aujourd’hui je vous propose de jouer un petit peu avec ce dessin de « Tako » qui rend hommage à l’immense Bruce Lee. Promis, on fera aussi un tour du côté de Jacky Chan un de ces jours !

Après quelques coups de crayons…

Tako-crayonné

Et deux ou trois autres de pinceau…

TAKO-pinceau

On peut maintenant sortir nos marqueurs à alcool COPIC SKETCH !

J’ai scanné puis imprimé l’illustration sur du Bleedproof Marker Pad COPIC, c’est plus sûr en cas d’erreur car certaines encres (même bien sèches) et feutres à alcool font rarement bon ménage.

Avec ce premier dessin, nous allons faire simple et utiliser le moins de feutres COPIC possible. Au fil de nos rendez-vous nous aborderons des techniques et des illustrations parfois plus complexes et nous nous ferons plaisir en utilisant et mélangeant un maximum de couleurs puisque la large gamme de COPIC SKETCH nous le permet (haaaa… le plaisir d’utiliser 3 ou 4 feutres couleur chair sur un visage…).

Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs et évitons de nous disperser pour une première fois. On peut faire des illustrations très efficaces avec moins de dix feutres.

Première règle de base quand on commence une illustration au feutre : démarrer par les couleurs claires (ici, comme souvent, la peau). Ne jamais mettre en contact son feutre COPIC E21 Baby Skin Pink (qui me sert ici à faire la peau) avec, par exemple, un marron ou un rouge foncé déjà appliqué sur le dessin. Vous risqueriez de salir la mine du COPIC E21 et de gâcher de l’encre pour le nettoyer.

Coloriez toutes les zones qui doivent l’être sur l’ensemble du dessin avec le feutre COPIC SKETCH de façon à éviter ce genre de désagrément.

Je commence par les petites parties « fermées » du visage. C’est le plus simple !

PHOTO 1

Je descends petit à petit sur le visage en partant du front et en coloriant de façon bien uniforme, sans trop me presser, le trait du pinceau toujours dans le même sens pour que le rendu de la couleur soit le plus homogène possible.

PHOTO 2

Il est toujours plus difficile de colorier de grandes zones. Du coup, j’accélère un peu le rythme de mon poignet en m’aidant des traits noirs du dessin pour délimiter des zones de coloriage.

PHOTO 3

Je fais la main gauche facilement parce qu’on peut allégrement dépasser sur l’aplat noir du pantalon.

PHOTO 4PHOTO 8

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La main droite… Les « plaquettes de chocolat »…

PHOTO 6

Et je dégaine mon feutre COPIC E11 Barley Beige pour rehausser la peau de quelques ombres.

PHOTO 7
Je procède par petites touches. Pas la peine de barbouiller d’ombres dans tous les sens.
Ça donne tout de suite du relief au dessin.

Le bras droit est en arrière. Il est donc – presque – totalement «ombré».

PHOTO 9
Ces petites touches d’E11 apportent le relief nécessaire aux abdos.

PHOTO 13
Je souligne les ombres des plis du vêtement à l’aide d’un COPIC N1 Natural Gray No.1

PHOTO 10

Comme je veux que le nuage de fumée soit discret j’utilise un gris très léger (COPIC Cool Gray No.0).

PHOTO 11
Pour que le bas du nuage soit bien droit, je fais mon flemmard et je délimite la zone à colorier avec une feuille de papier brouillon.

PHOTO 12
Voilà. Il ne manque plus que quelques petites touches de couleurs.

Une petite touche de feutre COPIC YG03 Yellow Green pour les mirettes…

PHOTO 15
Et un point de COPIC YG17 Grass Green, plus sombre, pour intensifier le regard.

PHOTO 14
J’ai un peu débordé en coloriant la peau mais ça n’est pas grave : je savais que j’allais mettre une couche de mon COPIC RV34 Dark Pink chéri sur les tentacules du tatouage.

PHOTO 16
Un peu de COPIC V12 Pale Lilac sur la partie supérieure du tatouage pour le rehausser et qu’il ne soit pas trop « plat ».

PHOTO 17
Pas indispensable (je chipote) mais, comme un des tentacules est dans l’ombre, je rajoute un tout petit peu de COPIC E04 Lipstick Natural pour l’assombrir.

PHOTO 19
Et voilà. Simple mais efficace (j’espère !).

On se lâchera sur les ombres et les dégradés très prochainement, promis. Les cheveux aussi – et le blender devrait pointer le bout de son nez !

Merci de votre lecture et à très bientôt sur le blog COPIC !

Pan Pan Yama (twitter.com/CMCComic)

Comment colorier des cheveux roux Manga avec COPIC

 

Sika Chan, Blogueuse Invitée

Bonjour à tous !

 Pour faire la coloration des cheveux roux avec les marqueurs à alcool COPIC CIAO, j’ai utilisé le matériel suivant :

Roux00

 

Je réalise mon encrage de base (avant la coloration) en sépia (brun) avec les stylos Copic Multiliner.

Roux ARoux B

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Roux CRoux D

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La première étape de ma coloration consiste à mettre la base de la couleur (pour moi, c’est toujours la plus claire).

Ensuite, j’ajoute la couleur dominante, puis les ombres pas trop foncées, et enfin j’ajoute les ombres foncées, qui donnent du relief.

Ici dans l’ordre d’utilisation pour une mèche de cheveux : COPIC CIAO YR23, YR16, YR68, et E15.

Puis pour foncer encore certains endroits : COPIC CIAO E18 et pour donner un reflet rouge à certaines mèches : R05

Roux06 Roux10

 

 

 

 

 

 

 

Roux10Roux14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je procède de la même façon sur tous les cheveux en respectant bien la logique des ombres.

Pour ça, je colorie toujours les cheveux en partant de mon point de départ (souvent le font) et en m’éloignant.

Roux X Roux Y Roux Z

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand une bonne partie des cheveux est coloriée, je m’attaque aux finitions.

J’encre en noir ma mèche (après la colo c’est mieux, ça permet de prendre en compte les zones où j’ai dépassé!), avec mon stylo Copic Multiliner sépia (brun) j’ajoute un peu de texture en faisant des traits dans le sens de la longueur dans mes mèches en suivant bien la forme de la mèche.

Et un peu de feutre blanc GRAPHIT SHAKE sur les pointes pour égayer tour ça.

 

Roux N

 

Pour certaines parties encore plus foncées comme l’arrière plan d’une boucle, j’utilise les COPIC E57 et E59 pour contraster encore les mèches et donner du volume.

brave_by_Sika

 

Merci de votre lecture et bonne colorisation !

 

Sika Chan http://www.facebook.com/Sika.Chan.ART

dreamland_strip2

Interview avec Reno Lemaire, mangaka français, auteur de DREAMLAND

 

Interview de RENO LEMAIRE avant la sortie du tome 14 de DREAMLAND le 25 Juin 2014. Reno est le créateur de ce manga français édité chez Pika Editions, avec 13 tomes parus depuis 2006. 

Reno a la trentaine et vit à Montpellier. DREAMLAND, sa première série, raconte les aventures de Terrence, Montpelliérain de 18 ans, qui mène une double vie: lycéen timide le jour éperdument amoureux de Lydia, une fille de sa classe, et  “contrôleur du feu” la nuit dans Dreamland, le monde des rêves, peuplé de créatures étranges et merveilleuses, parfois dangereuses. Car il y a deux royaumes à Dreamland: celui des rêves, et celui des cauchemars…

Nous vous invitons à découvrir le monde de DREAMLAND et à suivre Reno sur sa page Facebook: Reno-Dreamland.

Dreamland, manga français de Reno Lemaire. Colorisation aux feutres à alcool COPIC.

Couverture du tome 14 de DREAMLAND, en librairie le 25 Juin. Colorisation aux COPIC.


Reno Lemaire, quand avez-vous su que vous vouliez devenir auteur de bandes dessinées ?
J’ai décidé très tôt que je voulais faire de la BD. J’ai réalisé ma première bande dessinée à 7 ans en CE1. Inventer une histoire, faire parler des personnages qu’on a imaginé, les faire évoluer dans pleins d’aventures différentes, avec seulement un crayon à papier et des feuilles, j’ai trouvé cela grisant, excellent, obsédant, vital !

Dreamland, manga de Bruno Lemaire. Colorisation au COPIC.


Comment vous êtes vous formé au dessin ?

Influencé par mes lectures du moment, de mes 7 ans à 25 ans j’ai du réaliser plus de 350 bandes dessinées, des ersatz de Tintin, Scrameustache, le Petit Spirou, Asterix, Manu, Le Roi Lion ect… A l’adolescence, avec le manga, mes BD sont devenues des séries, une série avec des loups super sayen qui se bastonnent, il y avait plus de 150 chapitres de 12 pages environs. Dragon Ball, Fly (Dragon Quest) Bastard, Saint Seiya, Gunnm ont été mes inspirations du moment…

A 17 ans j’ai commencé une série qui m’a suivi jusqu’à 20 ans, un record pour moi de dessiner pendant 3 ans les mêmes héros, 85 chapitres à peu près, avec le recul cette BD est clairement la grande sœur de Dreamland, les éléments réalité et imaginaire sont là, l’histoire se passe dans ma ville de Montpellier, beaucoup de personnages sont communs etc…

Dreamland de Reno Lemaire. Colorisation au COPIC.

Une page de DREAMLAND: tout commence avec le travail au crayon HB.


Quel a été votre parcours ?

Je dessinais le soir chez moi en rentrant des cours, le week end etc.  Je n’ai pas de cursus artistique, une scolarité médiocre, un bac gestion compta pour faire plaisir à maman, pas de cour de dessin, ni de fanzine. Je dessinais toujours tout seul pour moi et faisais rarement lire aux autres.

Passé le bac, à la fac d’art, j’ai rencontré plein d’autres dessineux. C’est assez essentiel de rencontrer d’autres passionnés, qui ont eu des parcours différents du votre, cela m’a permis de me situer, d’évaluer mon niveau, j’étais loin d’être le plus technique, j’ignorais ce qu’était l’encrage, la colorisation, la perspective, les volumes etc… du moins je n’associais pas ces mots à des techniques, je le faisais instinctivement.

Avoir fait plus de 2000 pages de bande dessinée à 22 ans, cela aide au niveau de la rapidité d’exécution. Le story board est devenu tellement naturel pour moi, que le dessin est juste une finalité pour raconter mes histoires.

Mon prof de cours de BD (en option) à la fac, Bruno Canard, m’a dit de me casser de là (la fac, son histoire de l’art, ses partiels qui ne servent à rien et ses cours que l’on sèche facilement) et de me lancer dans la bande dessinée, on était en 2002.

Avec Salim, mon binôme, rencontré sur les bancs de cette fac, on a tenté l’aventure, dossier et éditeurs, avec un projet béton qui est toujours en stand by pour nous.

Monter un dossier pro à deux cela prend du temps et ce n’est pas le même plaisir de création… Dreamland est né de là, le soir quand je rentrais de chez salim après avoir bossé (encrage, narration etc.) pour notre dossier, j’avais ce besoin vital de faire des pages, des héros, des aventures, pour moi, pour mon plaisir, sans se prendre la tête.

Dreamland  était né.

D’un simple mail aux éditeurs sans réelle envie de signer Dreamland, me voila propulsé dans le monde de la BD, et particulièrement du manga a la française, aventure rarement tentée avant sous cette forme dans notre pays.

C’était en 2004, je suis arrivé au bon moment, quand PIKA avec Pierre Valls sentait arriver la suprématie japonaise, et leurs futures exigences pour les licences à venir: il voulait avoir ses propres licences à exploiter.

Tout est parti de là. Bien sûr, le potentiel de Dreamland était séduisant aussi.

DREAMLAND manga français de Bruno Lemaire. Colorisation au COPIC.
Comment est organisé votre studio et quelle est votre routine quotidienne de travail ?
Je n’ai pas de studio, je travaille dans mon salon, 7 jours sur 7.  Ma journée « classique »: j’attaque à 9h30 – 10h, je mange un petit truc à 13h-14h, j’enchaine jusqu’à 21h, je reprends à 23h après le repas du soir jusqu’à 2h, 3h du matin.

En période de rush je pousse jusqu’à 6h du matin pour me lever à 11h. Le temps nous manque quand on fait du manga, alors j’essaie de grappiller des heures sur mon temps de sommeil quand c’est nécessaire, mais en moyenne ce sont des journées de 13h intenses, 15h voir plus en rush. Les tomes de Dreamland font plus de 215 pages, dont 8 en couleurs…

Dreamland, manga français de Reno Lemaire. Colorisation au COPIC.

Une page en couleur de Dreamland.


Quel type de matériel utilisez vous pour dessiner ?
J’utilise des pages au formats B4 bristol, un crayon HB tout simple pour mes crayonnés; j’encre directement dessus à la plume G et à l’encre de chine, je scanne et je trame à l’ordinateur. Quand vient le moment de coloriser je peux utiliser soit l’ordinateur, soit les techniques traditionnelles: aquarelle, feutre, dont les fameux COPIC

Dreamland, manga français de Reno Lemaire. Colorisation aux feutres à alcool COPIC.

Le COPIC SKETCH est très utilisé par les mangaka qui apprécient sa pointe pinceau extra souple.


Comment avez-vous découvert les feutres à alcool COPIC ?
J’ai découvert ces feutres en mattant les artbooks des artistes que j’affectionne, souvent à la fin on voit quelques clichés de comment ils ont réalisé la couverture de l’artbook etc… et je me demandais qu’elle était cette marque de feutre avec cette forme en pinceau et ces couleurs flashy. Lors de mon voyage au Japon en 2008 j’ai ramené du matos, dont un set de 72 COPIC SKETCH.

Dreamland, manga français de Bruno Lemaire, colorisation au COPIC.

Le set de 72 COPIC Sketch de Reno Lemaire utilisé pour Dreamland.


Comment les utilisez-vous?
Ils me servent à faire mes couvertures de tomes et des illustrations, ils tiennent encore bon, mais quelques teintes comme celles pour faire la peau sont quasiment vides. J’aime les COPIC SKETCH et leur mine pinceau car on a une bonne sensation et une bonne prise en main, pour un rendu des dégradés et des mélanges génial.

Dreamland, manga français de Reno Lemaire. Encrage à la plume et aux feutres de précisions Copic  Multiliner.

Après le crayonné, Reno encre à l’encre de chine avec une plume et aux feutres de précisions Copic Multiliner.


Comment comparez vous le travail au marqueur à alcool par rapport au numérique? Pourquoi utiliser l’un plus que l’autre ?
Il n’y a pas a comparer, ce sont des techniques différentes, pour des rendus différents avec des sensations différentes. Tout dépend de l’envie, et du plaisir sur le moment, l’ordinateur et les COPIC peuvent aussi être complémentaire. Pour moi coloriser aux feutres est un gain de temps, on a moins de « filet de securité » (touche « control Z ») ce qui vous oblige à y aller franco, d’aller à l’essentiel, et puis les odeurs, le toucher, le contact direct avec la feuille est un kiff pour moi. L’ordinateur est pratique et donne une infinité de possibilité en rendu, mais c’est un outil long à maitriser.

Est-il nécessaire de connaître les deux types d’outils ?
Dans l’absolu, il est nécessaire de tout connaitre ou du moins d’être curieux, mais cela ne se limite pas qu’à ces deux procédés, il y a tellement d’autres trucs à tester. Tout maitriser est impossible, avoir conscience que ces outils existent est déjà un grand pas. C’est enrichissant et cela permet de ne pas plafonner.

Parmi tous vos projets, lequel a été le plus difficile, lequel a été le plus satisfaisant ?    Aucun n’est difficile, aucun n’est satisfaisant. C’est du pur plaisir au moment de la créa, quand vient le temps du recul on se dit que cela aurait été mieux comme ça, puis au final, non car de toute façon il faut avancer, il y a pleins de pages à faire.

Quels conseils donneriez-vous à un jeune artiste qui souhaite démarrer dans ce métier?
Je n’ai pas de conseils à donner en particulier, il est important de forger ses propres voies et ses propres envies, internet permet de ne plus être tout seul chez soi isolé du monde, servez-vous en !

Dreamland, manga français de Reno Lemaire. Colorisation aux marqueurs à alcool COPIC.

Coffret des 3 premiers tomes de Dreamland, Editions PIKA.


Quels sont vos projets futurs ? 

Il y en a tellement… que je ne vais pas beaucoup dormir ses dix prochaines années !

copic3


Merci à Manga Ink et Reno Lemaire.

Propos recueillis par COPIC France le 13 juin 2014. © OZ International. Tous droits réservés. Reproduction interdite sans autorisation préalable. Photos et visuels © Reno Lemaire et © Pika Edition, tous droits réservés.

 
richard_cox_CloakAndDagger

Interview de Richard Cox, Illustrateur de Comics, utilisateur de COPIC

Cet article a été publié pour la première fois sur le blog de Copic Brésil. Nous remercions Copic Brésil et Craig Rogers d’avoir autorisé la publication de cet article en Français sur ce blog.

Parlez-nous un peu de vous. Qui est Richard Cox?
Je suis illustrateur et designer développeur web, j’ai la trentaine, j’habite dans le Sud-Est des Etats Unis. J’ai un diplôme universitaire Bachelor of Fine Arts « Studio Art » et je dessine et je peins depuis l’école maternelle. Mes premières publications étaient pour TSR (Ravenloft) et Firefly Games (Cyborgladiators, Monster Island), tandis que la plupart de mon travail aujourd’hui est sous la forme de cartes collector, en majorité pour Rittenhouse Archives et les licences Marvel Universe. Mon outil principal est (pas de surprise ici) le marqueur à alcool COPIC marker, mais je travaille aussi à l’aquarelle, l’huile et Photoshop, en fonction des besoins des clients. J’ai trois chiens et je collectionne les jouets Godzilla des années 60-70 et les illustrations de Wonder Woman.

Comment se déroule une de vos journées? Quelle est votre routine de travail ?
Cela commence toujours par une tasse de café et la promenade des chiens à 6h du matin. Avant de me mettre au travail, je réponds à mes emails et messages. Puis je lis quelques pages de COMICS. Cela me met dans l’ambiance! Puis je commence à dessiner de façon intensive soit jusqu’au déjeuner soit jusqu’à ce qu’un des chiens ait besoin de sortir. Et je continue en général jusqu’au dîner. Pendant la semaine, je travaille sur les commandes urgentes et le weekend je combine des commissions et le travail plus personnel d’exploration. Et j’essaye de sortir de la maison autant que possible ! C’est primordial.

richard_cox_batman


Quand avez vous su que vous vouliez devenir illustrateur et quelles ont été les étapes pour y arriver ?
Je crois que j’ai été programmé pour cela depuis l’enfance. Un de mes premiers souvenirs est d’avoir dessiné Spider-Man au crayon quand je devais avoir 5 ou 6 ans. Ensuite à l’école primaire je dessinais Gatchaman, Ultraman, et Star Blazers. J’ai continué de façon constante depuis – sauf une courte interruption juste avant la trentaine.

Les étapes pour y arriver? J’ai dessiné de façon assidue presque toute ma vie et j’ai suivi une formation artistique classique. En pratiquant constamment, j’ai appris de nouvelles techniques, de nouvelles méthodes et j’ai construit un portfolio de mon travail. J’ai reçu ma part de lettres de refus de nombreux éditeurs, mais j’ai un peu honte de le dire, j’ai réussi à percer assez facilement dans les cartes collector après quelques essais.

Je dois dire aussi – même si cela fait un peut trop pub – que dés que j’ai commencé à travailler avec les gris chauds et les gris froids des feutres à alcool COPIC, mon profil et mes commissions ont décollé et j’ai décroché mon premier job de carte collector.

Je dois remercier et créditer Adam Hughes pour cela. C’est son travail au marqueur COPIC qui m’a incité à les utiliser.

 

richard_cox_batgirl


Quel projet ou commission vous à donné le plus de difficulté ou le plus de satisfaction?

Mon premier set de carte collector Marvel (MARVEL 70ème ANNIVERSAIRE) était très difficile car c’était le premier. J’ai complètement sous estimé la charge de travail que cela représentait. Mais j’ai compris la leçon et je pense que mon dernier set Marvel (DANGEROUS DIVAS) est mon meilleur travail dans ce domaine.

Ma commission récente en 11×14 pouces de la Veuve Noire était très agréable à travailler. C’est un de mes dessins que j’ai senti totalement depuis le crayonné jusqu’à la fin. Pas de tâtonnement ou d’hésitation. En ce moment je travaille sur un Capitaine America et je me donne à fond. J’espère que le résultat sera bon !

Quel effet cela fait il de travailler avec les personnages Marvel?
C’est agréable car ce sont des personnages avec qui j’ai grandi. Il y a une véritable histoire, un passé avec lequel je peux travailler. J’ai aussi rencontré des gens formidables, des amis comme des fans, grâce à mon travail pour Marvel, et je leur serais éternellement reconnaissant de cela.

richard_cox_blackwidow

Sur quoi travaillez-vous en ce moment?
Je travaille sur trois sets différents de carte collector: Marvel DANGEROUS DIVAS (Mars), BETTIE PAGE PRIVATE COLLECTION (Juin/Juillet), et DUNGEON DOLLS de Bad Axe studios à l’automne. On m’a demandé de faire un 4ème set, mais je ne peux pas encore en parler. Mes premières cartes numérotées seront incluses dans deux de ces sets, ce qui est fantastique !

En plus je travaille sur un projet de comics personnel, bien que je ne sache pas encore le format final, peut être en téléchargement numérique, peut être en Comic sur le web, peut être les deux. Je ne sais pas encore vraiment. Je le fais pour moi-même, donc c’est plutôt amusant. Je fais aussi des illustrations originales pour mon sketchbook et j’ai la chance d’avoir beaucoup de commissions ce qui rend mes weekend plutôt intéressants ? Je dois créditer Craig chez Wednesday’s Heroes pour cela. Il a été formidable.

 

richard_cox_catnipcover


D’ou puisez-vous votre inspiration ? Pouvez-vous nous décrire votre processus créatif?

En premier lieu, du monde qui m’entoure. Au delà, cela dépend du travail et de la qiantité de détails demandé par le client. Moins il y a de détail, plus je peux gribouiller et designer à l’avance. Je parle souvent de composition et de théorie des couleurs, car ce sont des choses importantes, mais je ne me pose pas ces questions avant d’avoir une idée claire des émotions et des sentiments que je cherche à communiquer. Ensuite, j’essaie de créer une composition précise pour parvenir à l’effet recherché. Je dirais que pour des commissions de 11 x 14 pouces, ou des commissions de carte collector, je fais de un à trois dessins préliminaires avant de commencer le crayonné, mais en fait j’ai la plupart du temps la composition dans ma tête avant même de dessiner quoi que ce soit. En général les dessins préliminaires me permettent de vérifier que ce que j’ai dans la tête fonctionne correctement une fois sur le papier. Ensuite intervient la théorie des couleurs, pour accompagner et intensifier l’émotion et la composition. Il va s’en dire que pour les échéances urgentes, ce processus devient très simplifié.

Quels sont vos artistes favoris?
Oh wow. Je vais essayer de faire court… Pèle mêle: Alphonse Mucha, J.C. Leyendecker, Adam Hughes, Gil Elvgren, George Petty, Lucien Freud, Picasso, Chrissie Zullo, Jack Kirby, Olivier Coipel, Neil Adams, Le Caravage, Eric Canete, Winslow Homer…

Quels rôles jouent les feutres COPIC dans votre travail ?
Les marqueurs à alcool COPIC sont au centre de mon art. Presque tous les outils que j’utilise sont des feutres COPIC. J’ai des sets complets de gris chauds, gris froids et gris toner de marqueur pointe pinceau COPIC SKETCH MARKER et j’utilise aussi (environ) cinquante autres couleurs. Tous des feutres COPIC SKETCH. J’ai aussi les recharges d’encre COPIC VARIOUS INK bien sûr, et deux boitiers de rangement. Mes cinq feutres calibrés pour l’encrage sont des fineliners COPIC MULTILINER SP. Toutes mes illustrations sont en fait produites, en partie ou en entier, avec du matériel COPIC.

Quel conseil donneriez-vous à un jeune artiste qui cherche à marcher dans vos pas ?
De ne pas étudier uniquement les artistes de comics et les illustrateurs. De ne même pas commencer par cela. Etudiez le monde autour de vous. Dessinez le, peignez le, prenez des photos, peu importe. Utilisez le monde qui vous entoure pour apprendre comment le corps humain et la nature fonctionnent vraiment, et la lumière aussi. Pour résumer, regardez, observez toujours, examinez, étudiez. Formez-vous aux beaux-arts parce que, quand on y pense, beaucoup de maître de la renaissance étaient des illustrateurs, et vous apprendrez tellement de chose des peintres contemporains du corps humains. Réfléchissez, lisez, réfléchissez encore.

Quels ont vos projets pour l’avenir? Sur quoi voulez-vous travailler, quelle sorte de projets vous intéresseraient plus ?
A la fin de l’année, les lecteurs verront mon projet personnel. Je vais continuer à œuvrer pour étendre la portée d mon travail. Produire une plus grande variété de pièces. Continuer les commissions, car elles me forcent à penser autrement. Continuer à créer, j’espère, des cartes collector de haute qualité. Et expérimenter quand je peux. J’aimerai bien organiser une exposition d’illustrateurs et de cartoonists locaux mais c’est encore une idée à l‘état de germe dans ma tête en ce moment.

richard_cox_CloakAndDaggerTraduit de l’anglais. Traduction Française © OZ International. Images © Richard Cox.

Initiation aux feutres à alcool COPIC

Cet excellent article d’initiation aux marqueurs à alcool COPIC provient du blog , il est publié ici avec leur autorisation.

Bonjour à tous ! Voici un post qui devrait répondre à vos interrogations concernant les produits de la marque COPIC.

Cette première partie vous présentera la marque ainsi que ses produits phares, les feutres. Dans une deuxième partie, nous vous expliquerons ce qui fait la particularité des feutres COPIC et vous parlerons des différents accessoires disponibles.

Tout d’abord, pourquoi COPIC ?

Vous le savez déjà mais je vais le redire, chez Manga Ink, on exige la qualité !

On veut vous proposer les meilleurs produits aux meilleurs prix pour vous permettre d’aller au maximum dans vos créations. 

COPIC est une marque utilisée et recommandée par des millions d’utilisateurs depuis 25 ans ! C’est une marque incontournable.

Je cite le site officiel :

Pionnier du feutre à alcool double pointe, COPIC reste la marque leader sur le marché des marqueurs professionnels destinés aux artistes et designers industriels. Ces marqueurs contiennent une encre de haute qualité, contrôlée 4 fois durant le processus de fabrication. Les stylos COPIC sont sujets aux contrôles les plus exigeants: ils font donc l’objet de quasiment aucune réclamation.

Quiconque utilise un COPIC Marker, Sketch, Wide, ou Ciao sent immédiatement la différence par rapport aux autres marques.

Et ce n’est pas une blague ! Mais s’il y a des sceptiques parmi vous, venez donc en juger par vous-mêmes sur notre stand à la Japan Expo (Hall 5A Stand BA26), vous serez bluffés !

Les Couleurs

Nuancier 358 Couleurs

Il existe aujourd’hui 358 couleurs COPIC disponibles.

Chaque année, COPIC propose de nouvelles couleurs, augmentant ainsi les possibilité créatives.

Que signifient les codes de couleur ?

A chaque couleur est attribué un code qui se décompose comme suit : Une ou deux lettres ( B = Blue, G = Green, Y = Yellow, R = Red etc…) en fonction de la composition de la couleur + Un premier chiffre indiquant la saturation, de 0 à 9 + Un deuxième chiffre correspondant au degré de luminosité de la couleur.

Ce code est accompagné de sa dénomination sur le corps des feutres et sur les capuchons des marqueurs COPIC classiques et COPIC Sketch.

Les feutres

Les couleurs  COPIC  sont déclinées en 4 gammes de feutres : COPIC Marker aussi appelé Classic, COPIC Sketch, COPIC Ciao et COPIC Wide. Tous ces feutres sont compatibles entre eux et ont chacun des particularités qui font d’eux des outils indispensables.

Caractéristiques communes :

  • L’encre à base d’alcool présente un parfum doux et agréable
  • L’encre est non toxique et toner compatible
  • Le temps de séchage de l’encre, ni trop long, ni trop court, permet de réaliser des effets de dégradés professionnels
  • Les feutres COPIC sont fabriqués au Japon et soumis aux tests de qualité les plus exigeants
  • Ils font l’objet de  quasiment aucune réclamation
  • Tous les marqueurs Copic sont rechargeables
  • Avec un peu d’entretien, les COPIC se gardent à vie et sont ainsi économiques sur la durée

COPIC Marker (Classic)

  • A – Une pointe biseautée large pour de grands aplats
  • B – Un corps carré aux bords émoussés pour une prise en main facile et un feutre qui ne roule pas sur le plan de travail
  • C – Une pointe fine et dure pour un travail de précision

Caractéristiques :

  • Corps carré aux bords émoussés
  • Dimensions : 145 x 15 x 15 mm
  • Informations visibles sur les capuchons : Couleur + N° + Nom de la couleur
  • Contenance :  4 mL
  • Utilisation : Dessin technique, dessin industriel, mode
  • Disponible en 214 couleurs

Avantages :

  • Ne roule pas
  • Possibilité de personnaliser son marker : COPIC propose une sélection de pointes  (dures, fines, souples…) qui s’adaptent sur COPIC Marker
  • Disponibles en set de 12, 24, 36, 72 marqueurs

COPIC Sketch

  • A – Une pointe biseautée intermédiaire pour des aplats précis
  • B – Une présentation des couleurs optimale pour un meilleur confort d’utilisation
  • C – Une pointe pinceau souple pour réaliser des traits d’épaisseur variables

ANECDOTE : COPIC Sketch est la seule gamme à proposer la totalité des couleurs COPIC à l’unité, soit plus de 350 couleurs !

Caractéristiques :

  • Corps ovale
  • Dimensions : 150 x 15 x 12 mm
  • Informations visibles sur les capuchons : Couleur + N° + Nom de la couleur
  • Contenance :  3 mL
  • Utilisation : Croquis à main levée, dessin manga, illustration

Avantages :

  • Ne roule pas
  • Disponible en 358 couleurs
  • Gamme recommandée par les professionnels du manga
  • Disponibles en set de 12, 24, 36, 72 marqueurs

COPIC Ciao

  • A – Une pointe biseautée intermédiaire pour des aplats précis
  • B – Une entrée de gamme disponible en 180 couleurs
  • C – Une pointe pinceau souple pour réaliser des traits d’épaisseur variables

ANECDOTE : COPIC Ciao était initialement destiné aux enfants. Les capuchons colorés présentent de petits trous empêchant la suffocation en cas d’ingestion.

Caractéristiques :

  • Corps rond
  • Dimensions : 150 x Ø12 mm
  • Informations visibles sur les capuchons : Couleur
  • Contenance :  2 mL
  • Utilisation : Dessin manga, scrapbooking, loisirs créatifs
  • Disponible en 180 couleurs

Avantages :

  • Gamme la plus petite permettant un prix plus bas
  • Disponibles en set de 12, 24, 36, 72 marqueurs
  • Disponibles également en starter de 5 feutres + 1 liner : idéal pour les débutants !

Comparatif COPIC Sketch vs COPIC Ciao

Quelle est la différence ?

En théorie, il n’y a pas de différence de rendu entre les deux gammes. Elles présentent des pointes identiques sur leur feutres : une pointe biseautée moyenne et une pointe pinceau.

Où réside la différence ?

Si les rendus sont les mêmes, les deux gammes se différencient dans le confort d’utilisation et le public à qui elles se destinent.

Les + COPIC Sketch :

COPIC  Sketch est une gamme professionnelle destinée à des illustrateurs et dessinateurs qui feront un usage régulier de leurs feutres. 358 couleurs sont disponibles dans un corps contenant plus d’encre que le COPIC Ciao et nécessitant des recharges moins fréquentes.

COPIC  Sketch affiche les codes et noms de ses couleurs sur le corps et les deux capuchons de ses feutres pour une lecture plus rapide.

Le corps des COPIC Sketch est ovale et évite ainsi que les feutres roulent sur le plan de travail contrairement aux COPIC Ciao qui ont tendance à jouer à cache-cache sous le bureau…

Les + COPIC Ciao :

COPIC Ciao est plus abordable en terme de prix et s’adresse aux dessinateurs débutants.

Avec ses 180 couleurs et sa contenance de 2 mL, le « petit » COPIC dépasse déjà les marques concurrentes telles que Promarker ou Neopiko.

Autre avantage pour COPIC Sketch, son corps plus épais fait que les pointes sont sensiblement mieux tenues que celles des COPIC Ciao. Si vous faites un usage intensif de vos marqueurs COPIC Ciao, la pointe pinceau, plus fragile, s’abîmera plus vite que celle d’un COPIC Sketch.

Mais restons objectif, dans des conditions d’utilisation normales, la pointe du COPIC Ciao ne s’abîme pas si facilement. De toute façon, l’usure des pointes n’est pas un grave problème puisqu’il est possible de remplacer les pointes usées par des pointes neuves et ainsi donner une nouvelle jeunesse à votre matériel.

En conclusion, même s’il est plus cher à l’achat à cause de sa plus grande contenance et de son corps plus large, COPIC  Sketch reste le meilleur investissement possible dans la famille COPIC pour un mangaka qui veut devenir pro.

Mais l’astuce, si vous n’êtes pas sûrs, étant donné que les deux sont compatibles, c’est depanacher votre collection de marqueurs en prenant des COPIC Sketch pour les couleurs les plus utilisées (chair, noir, blender…) , des COPIC Ciao pour les couleurs moins utilisées (afin de faire des économies dans votre investissement de départ), de compléter au fur et à mesure votre palette avec les couleurs uniquement disponibles en Sketch et de recharger vos feutres dès que vous en aurez besoin.

COPIC Wide

  • A – Deux pointes larges disponibles pour ce modèle : biseautée ou calligraphique
  • B – Une pointe couvrant 4 fois plus de surface qu’un COPIC Marker
  • C – Une gamme expansible grâce aux marqueurs vides

ASTUCE : COPIC propose à la vente des feutres vides de toutes les gammes. En associant un COPIC Wide vide et des recharges d’encre, vous pouvez créer des feutres aux couleurs personnalisées ou simplement obtenir un feutre Wide d’une couleur que vous utilisez en grand et qui n’existe pas dans le catalogue.

Caractéristiques :

  • Corps ovale aplati
  • Dimensions : 120 x 35 x 12 mm
  • Informations visibles sur les capuchons : Couleur + N°
  • Contenance :  5 mL
  • Utilisation : Dessin technique, dessin industriel et architectural, mode
  • Disponible en 36 couleurs

Avantages :

  • Permet de faire de gros aplats de couleur en un seul passage
  • Disponibles en coffrets de 12 marqueurs + 12 recharges

Les recharges

COPIC fait partie des rares fabricants de feutres à proposer des produits rechargeables. Ces produits sont donc écologiques et économiques sur la durée.

Aussi appelées Various Ink, ces bouteilles d’environ 25 mL sont disponibles en 358 couleurs.

Il est donc possible de recharger la totalité des feutres COPIC grâce à ce concept.

Recharges copic
Une recharge vous permet de remplir au minimum 7 fois votre feutre !
Le lien d’origine de cet article se trouve ici: http://mangaink-blog.fr/2012/07/presentation-des-produits-copic/